SVE - L'Europe au pied de la Haute-Loire

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SVE 2017


Retour en France après 1 an en Albanie !

Fin de mon volontariat en Albanie. Un an à Berat. En y repensant quelle aventure !

J’ai pu rencontrer différentes personnes albanaises mais aussi américaines et européennes. En un an j’ai vu et expérimenté des tas de choses qui m’ont fait changer ma vision du monde de notre impact sur l'environnement, des relations et surtout cette différences entre les pays qui finalement ne sont pas si loin que cela.

J’ai de magnifique souvenir durant cette année mais pas que, j’ai également eut des moments difficiles. Et je remercie encore les volontaires américains de m’avoir accepté et intégré à leur groupe. Sans eux mon année à Berat aurais été bien triste.

Malgré les conseils de ma structure d’envoie de me renseigner sur l’Albanie et prendre un peu plus conscience dans quoi et ou je m’engageais, je n’ai fait que survoler les informations. La joie de pouvoir découvrir et vivre dans un autre pays m’a rendu totalement insouciante. Et heureusement, j’ai fini par revenir à la raison et avoir un avant goût de ce que j’allais expérimenter. J’ai rencontré une ancienne volontaire, sa mission était dans le Nord de l’Albanie. Evidemment, elle m’a dit que c’était une super expérience et qu’elle ne le regrettait pas, mais ce que je ne m’étais pas attendu c’est qu’elle me dise qu’elle avait faillit revenir en France au bout de quelques mois. Ce qui a été mon premier réveil. C’est vrai que l’on pense toujours au bon coté d’une aventure, mais peu au mauvais et ici à une éventualité d'un retour anticipé. Elle m’a alors expliqué les raisons et me donnait en même temps des conseils comme par exemple si je vais boire un café avec un homme, les personnes vont croire que nous sommes en couple, ce que j’ai pu constater par moi-même ensuite. Grâce a elle j'ai pu être plus consciente de ce qui m'entourait et être moins surprise !

Comme je venais d'arriver, au début c'était super, tout était nouveau. Comme lors d'un voyage, on s'émerveille à chaque chose que l'on voit, comme lorsque je me promenais dans Berat et les alentours. Et puis petit à petit on voit ce que l'on ne verrai pas lors d'un voyage. Et on se rend compte que l'on commence a faire partie de la communauté, les personnes me reconnaissent, me disent bonjour, "Si je ?" "Mire". Et j'ai également pris un peu plus conscience de ce qui m'entourait. Au début je voyais et sentais les regards des personnes sur moi, je me disais que c'était parceque j'étais étrangère, et c'était le cas, mais il y avait autre chose. Et j'ai d'abord découvert que tout le monde se connaissait et qu'ils ont tous un lien de parenté et ensuite j'ai remarqué que les femmes ne se promenaient pas seules dans la rue, elles sont toujours par deux ainsi que les hommes et si une femme est avec un homme c'est qu'ils sont en couple. Mais pas que, à Berat tout est sur l'apparence, à plus de 25 ans tu dois être marié et avoir un enfant et c'est pour cela que les femmes étaient surprise qu'à 27 ans je sois célibataire.

J'ai pu continuer à apprendre, découvrir les coutumes, traditions et la nourriture albanaise avec mes collègues mais aussi avec les élèves de l'Alliance Français. Ce qui m'a permit de ne pas perdre mon français, comme je parlais principalement en anglais et encore maintenant parfois je perds mes mots et utilise l'anglais.

Mais pourquoi l'anglais et pas l'albanais ? En arrivant à Berat, je ne parlais pas du tout Albanais et comme les personnes voyaient que j'étais étrangère, ils me parlaient en anglais et quand ils savaient que j'étais française les personnes me parlaient en italien, beaucoup de personne âgée parle italien. Ce qui me permettais de comprendre un minimum, mais qui m'empêchais d'apprendre l'albanais. Donc pendant un an j'ai parler en français, en anglais et en italien et un peu en albanais. Et quand je repense a mon anglais quand je suis arrivée à Berat, c'était catastrophique. Mes phrases étaient entrecoupé parceque je devais réfléchir a quel mot utiliser ! J'ai pu améliorer mon anglais grâce aux volontaires américains présents à Berat. Ils étaient quatre et venaient chacun d'un états différents. Je les voyaient au moins une fois par semaine pour manger ensemble. Ces rencontres m'ont également permis d'apprendre plus de choses sur l'Albanie et Berat. Comme deux des volontaires étaient à Berat depuis 1 an et demi, ils ont pu m'aider, me conseiller et parfois à traduire l'albanais ! Et les deux autres volontaires, des super cuisiniers ! Étaient à Berat depuis un an. J'ai pu grâce a eux améliorer mon anglais, même si au début ça n'a pas était facile. Comme en France on apprend l'anglais et l'accent britannique et je me retrouve en Albanie avec 4 américains avec chacun un accent différents ! Il m'a fallu un moment avant de pour m'habituer à leur accent et pire un américain avait un fort accent et je ne comprenais rien, et j'ai découvert ensuite que ce n'était pas seulement à cause de son accent que je ne comprenais pas, mais aussi à cause d'un dialecte utiliser que dans son états ! Je lui demandais souvent de répéter et plusieurs fois ! La frustration de ne pas pouvoir le comprendre m'a poussé à apprendre l'accent américains, à d'abord m'habituer à l'entrendre et ensuite à le prononcé tout en supprimant l'accent britannique. Ce qui m'a aidé lorsque j'ai rencontré les autres volontaires européens.

Ayant eut une mission de 11 mois, j'ai assisté à deux réunions, une première réunions pour mon arrivée en Albanie et une second de mi-parcours. La première réunion était pour faire le point, si le contrat a été bien respecté, si tout va bien et en cas de problème les accueillants sont là pour proposer des solutions, te conseiller et suivre l'évolution des échanges. Mais pour moi, c'était plus personnel, psychologique, j'ai réalisé que je n'étais pas seule, qu'il y avait d'autres personnes qui comprenaient et savaient ce que j'ai vécu et expérimenté. Certes, il y avait 4 volontaires américains, mais ce n'était pas pareil, on avait les mêmes problèmes par rapport au fait que l'on soit des étrangers en Albanie, mais tout ce qui touchait au contrat et conditions des missions c'était complétement différents. Mais quand j'ai entendu les problèmes des autres volontaires européens, que j'avais moi même expérimenté, je me suis sentie mieux, moins seule, de pouvoir avoir des conseils et moi même de pouvoir aider et conseiller. J'ai alors réaliser que je me sentais seule et incomprise même si je voyais régulièrement les américains. Et après la réunion j'ai pu revoir des volontaires à la seconde réunion et même voyager ensemble en Albanie.

L’Albanie, ce n’est pas vraiment une destination qui fait rêver, mais sachez que la nature est magnifique et procéde des endroits totalement sauvage, amoureux de la nature foncer ! Les villes sont petites, alors prévoyez un ou deux jours maximum dans chaque lieux et attention, seul les jeunes albanais parlent anglais.

 


29/10/2018
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Scout français à Berat !!

Deux mois avant mon départ, 3 scouts de Marseille sont venues passer 2 semaines à Berat.

 

 

J'ai pu leur faire visiter la ville. Nous nous sommes promenées dans les trois anciennes parties de Berat, qui sont Mangalem, Gorica et la citadelle. 

 

                       

                  

Je leur ai fait découvrir les plats typiques de Berat et d'Albanie, je recommande le restaurant Mangalemi et le restaurant de Lili, qui a été notre dernier restaurant à Berat, le propriétaire Lili est tres gentil et parle un peu français, les plats sont préparés par sa femme et le vin par son père, et il ne vous laissera pas partir sans avoir bu le Raki, qui est un alcool fort que l'on trouve en Albanie, beaucoup le compare a l'ouzo.

 

        

                

Nous avons aussi visiter des lieux autour de Berat, comme la cascade à Bogove et le canyon à Corovode.

 

    

 

Mais nous n'avons pas fait que visité, nous avons aussi travaillé, avec les volontaires américains et les jeunes de Berat à faire des jardins dans la ville. Un jardin dans une école, "Bab Dud" et 2 jardin dans la citadelle dans 2 petites églises, Saint Maria et Saint Teodore.

 

       

 


05/09/2018
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Quelques mois de bonheur, passage à vide puis retour à la réalité.

Bonjour, c'est Victor, cet article est le dernier de la courte série que nous aurons publié sur ce blog. J'aime pourtant bien raconter ma vie, mais c'est toujours compliqué de l'écrire.

Demain, ça fera 1 mois que je serai rentré en France, j'ai bossé entre temps histoire de renflouer les caisses, vu que j'ai absolument claqué tout mon livret A en Grèce, ce SVE m'a laissé à genoux en terme financier ( mais pas que ), heureusement que j'avais bossé comme un sourd l'été dernier.

 

Ca va être délicat de résumer mes 6 derniers mois de SVE, je vous demande la plus grande attention.

Courant Janvier nous avions du commencer a préparer une pièce de théâtre, bien loin de nous douter qu'il allait littéralement gangrainer une enorme partie de notre temps libre en mai et juin.

 

En Fevrier nous avons appris le départ de Franziska, notre collegue autrichienne un peu pingre qui piquait le PQ du centre pour éviter d'avoir à en acheter et ainsi économiser 1€12. La Salzburgeoise ne se sent pas bien, en effet, elle économise le moindre centime pour aller voir son mec en Inde qu'elle a rencontré sur internet, elle ne prend aucun jour de repos pour aller passer des concours d'entrée en université en Autriche. Du coup, à force de rester toutes les semaines dans sa chambre sans sortir pour ne pas brusquer son portefeuille ( pourtant quelque peu fourni du fait de son géniteur patron d'entreprise ), elle à commencer à déprimer, normal. L'Autrichienne se fait donc la malle fin fevrier après un voyage de groupe à Rhodes et un petit voyage perso a Santorin.

Pas cool pour moi, non pas à cause des affinités qui auraient pu nous lier ( ce n'était pas le cas, je me suis jamais senti bien proche d'elle ), mais parce que j'ai du changer d'appartement. En effet, jusque là, je vivais la plupart du temps tout seul, un étage au dessus, bien pépouze, mais l'association à décidé de nous regrouper pour économiser quelques drachmes sur l'électricité et le chauffage. Ca m'a bien gonflé de déménager dans l'absolu, j'étais bien, et j'étais vraiment chez moi avant de me retrouver dans la chambre de Franziska, dans son lit pourri qui m'a éclaté le dos.

 

Entre temps, mes frères et un de leurs amis son venus me voir 5 jours à Levadeia, ça m'a fait un bien fou, une présence masculine et chaleureuse, boire du whiskey en écoutant du rap et parlant de foot... C'est bête mais ça m'avait presque bien manqué jusque là, en effet, l'hystérie et l'hypocrisie générale engendrée par l'omniprésence de filles commençaient à me chauffer un peu, mais ça va, j'avais de bien belles raisons d'accepter tout ça.

Avec mes frères nous sommes allé voir un match de basket entre le Panathinaïkos d'Athènes et l'Olympiakos du Pirée, les deux principaux clubs sportifs grecs dont la rivalité dépasse largement le cadre sportif. C'est un peu bourrin mais ça donne des spectacles exceptionnels lors des matchs de foot et de basket.

 

Tournant Mars-Avril, j'ai reçu la visite de mon oncle et de ma tante qui m'ont emmené à Santorin. Même si le tourisme et l'attitude des grecs là bas deviennent rapidement insupportable, c'est assurement le plus bel endroit que j'ai vu dans ma vie, j'ai vraiment passé un bon moment.

 

Après j'ai eu l'occasion de rejoindre nos collegues volontaires allemandes sur l'île d'Ikaria ( une des 5 zones bleues mondiales, ce sont les endroits où l'espérance de vie est significativement au dessus de la moyenne), l'ambiance, bien loin du luxe et du tourisme propre à Santorin, était exceptionnelle, tout était calme, les allemandes avaient loué une petite bicoque à 300m de la plage, c'était purement merveilleux.

 

Nous avons eu ensuite ensuite un séminaire d'une semaine avec d'autres volontaires erasmus en Grece organisé dans le parc national du mont Parnès, au milieu des forêts montagneuses bordant le Nord/Nord-est d'Athènes, un petit havre de paradis à 30 min de la métropole.

Le lieu où le séminaire était organisé était un grand chalet ( un peu comme la maison forestière au Estables dans l'idée) tout en bois, avec une vue imprenable sur la vallée. Nous y avions rencontré de nombreux volontaires, appris beaucoup de choses, et avons fortement regretté que ce séminaire n'eut pas été organisé plus tôt.

 

Fin Avril, mes parents sont venus passer une semaine en Grèce, j'ai eu l'occasion de les emmener à Athènes, aux Meteores, à Levadeia et à Kerkyra (Corfou), j'ai été fier de leur montrer mes compétences linguistiques, mon lieu de travail et certaines personnes qui partageaient ma vie sur place.

 

J'ai eu la chance de recevoir 2 amis tournant Mai-Juin, après quelques jours passés à Levadeia, nous sommes descendus à Athenes, avons loué une voiture et nous sommes parti faire un road trip dans le peloponnèse, en plantant une tente sur les plages que nous trouvions.

J'ai eu donc l'occasion de revoir Nafplio ( ou Nauplie), Epidavros ( ou Epidaure), mais aussi les historiques villes de Sparte, de Corinthe, Arachova ou Naupacte. Nous avons été emerveillé par le rocher et la vieille ville de Monemvassia, par les cascades de Neda, le site archéologique de Delphes, et le tour de force architectural qu'est le Pont Chariloas Trikoupis. Nous avons pu faire la bringue avec d'autres volontaires ( rencontré au séminaire ) qui nous ont ébergés à Kalamata, une grande ville au fin fond du peloponnèse. Bref, c'était du bonheur à l'état pur. Je laisse donc mes collègue à l'aéroport ce dimanche 3 juin, les yeux cernés mais les têtes pleines de souvenir. J'en revois un des deux dans moins d'un mois, en effet, nous avons prevu, avec une autre volontaire, de le rejoindre, lui et sa famille, pour 2 petites semaines au Liban.

 

Début juin, il commence à faire très chaud en Grèce, et contrairement à la plupart des grecs, nous n'avons ni ventilateur, ni air conditionné, c'est pourquoi nous finissons un soir par investir le toit de l'immeuble pour dormir à la belle étoile, cherchant le frais.

Cependant, tout ceci est de courte durée, de gros nuages viennent assombrir ma vie à Levadeia, au sens propre comme au figuré.

De gros problèmes inter-volontaires viennent miner, détruire ma vie ici à Levadia. Le rêve eveillé dans lequel je baignais depuis 9 mois se transforme soudainement en un interminable cauchemard. Je voulais partir, ou me flanquer une balle dans le crâne sur le coup, mais je me suis bassement réfugié dans l'alcool et dans Georges Moustaki. Je n'ai absolument aucun bon souvenir de ces 2 derniers mois en Grèce, c'était de la chiasse ignoble. Je ne suis finalement pas rentré en France, pour ne pas m'attirer les foudres des personnes qui m'encadraient, pour ne pas détruire 6 mois de travail théâtral, et surtout pour ne pas annuler mon voyage chez mon ami au Liban.

Je vis donc une putain de traversée du désert jusqu'au 29 Juin, ou finalement, après des litres de bière et de whisky, des heures d'écoute de musiques glauques et une dizaine de répétitions théâtrales chaumardesques, je pars enfin pour Beyrouth.

 

Le 12 Juillet, retour en Grèce, la solitude reprend ses droits, je ne supporte pas. Le soir même, un craquage nerveux me fait acheter ( à 3,5 grammes ) un vol Athènes-Lyon pour le samedi 14 Juillet. Le lendemain, je m'en veux presque un peu, mais pas tant que ça, je prend tout de même en vol retour pour le 17 Juillet. Malin, je pourrai ainsi regarder la finale de coupe du Monde au Puy en Velay pour la modique somme de 400€ (coût total de l'aller-retour Levadia-Le Puy, pour 3 jours, ça vaut le coup) .

 

Retour en Grèce le 17/07, la solitude re-reprend ses droits, mais ça va, je n'ai plus que 2 semaines à tenir dans cet enfer, j'ai compté les jours, j'ai eu l'impression de crever ici, isolé, tous les soirs, en larmes sur mon toit, regardant le soleil se coucher, une bière ( ou autre ) à la main.

 

Finalement, l'aventure s'achève le 30/07 à Levadia, je prends le bus pour Athènes où je suis sensé rejoindre quelques volontaires que j'ai rencontré à Kalamata avec mes amis.

Je regarde donc une dernière fois Levadia, voyant derrière chaque rue, chaque bâtiment, des souvenirs de ces 9 mois de bonheur absolu, le coeur gonflé de tristesse et de remords, je laisse une dernière larme couler sur ma joue, en me demandant si j'y reviendrait un jour.

Le lendemain, c'est la fin, je prend une dernière fois le métro pour l'aéroport. Après une courte escale de 5h a Francfort, je me retrouve a 22h30, dans la ville des quenelles.

 

Bilan : j'ai passé là bas les 9 plus beaux mois de ma vie, j'ai découvert une conceptualisation de bonheur dépassant toutes mes espérances. Les 2 derniers mois ( je me répète ) ont tout simplement été infects, la pire expérience que j'ai vécue jusque là. Je ne serais pas près à tout revivre si je ne pouvais pas changer la fin.

Le projet ( animations pour personnes agées) est un peu passé au second plan en terme de souvenirs. Finalement c'était peut etre juste une leitmotiv autour duquel s'est articulée ma vie là bas. Les petits vieux me manquent un petit peu, je suis content d'avoir apris suffisamment le grec pour pouvoir avoir de vraies discussions avec eux, d'avoir apporté du soleil dans leur vie tristounettes, et vice versa quand j'en avait cruellement besoin.

 

Je ne me suis pas tout à fait relu, advienne que pourra !

 

 


30/08/2018
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Découverte de l'Albanie !!

Avec trois volontaires Polonais de Kukes (Nord de l'albanie), nous avons visité plusieurs villes d'Albanie !!

 

Première ville Gjirokaster, 

C'est une ville dans une vallée entourée de montagne, et du chateau il y a une magifique vue sur la ville et ses montagnes.

 

   

 

Nous sommes ensuite allé à Saranda, mais avant nous avons fait escale à "Syri i Kalt" (l'oeil bleu). Lieu incontournable lorsque l'on va dans le Sud de l'Albanie !!

Attention ! le site est petit, je vous conseil d'y aller avant ou apres juillet-aout

 

       

 

Et ensuite Saranda et Butrint, au sud de l'Albanie !!

De Saranda, nous avons pu voir Corfou, et c'est a Butrint que nous avons été le plus près de l'île.

 

   

 

Et Kukes, au nord de l'Albanie

Les paysages sont magnifiques, c'est une petite ville qui est entournée de montagne et lac.

 

  

 


08/08/2018
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Alexia - Bilan

Bonjour!

 

Voilà 2 semaines que je suis rentrée en France, après 10 mois en Grèce ; C'est l'heure du bilan!

 

Le SVE m'aura appris énormément de choses, que se soit sur le plan personnel ou professionnel. Mais je pense que j'ai quand même plus appris sur moi, ma vision des choses et mes compétences.

J'ai fait pleins de bonnes rencontres, appris une autre langue, améliorer mon anglais et j'ai voyager autant que je le pouvais.

 

Le projet

 

J'étais volontaire dans une maison de retraite, "Agios Vlasios". Nos tâches principales étaient :

  • Créer une activité le mercredi pour les personnes agées
  • Créer pour chaque activité un article sur le blog de l'association
  • Participer aux activités de l'animatrice les autres jours de la semaine
  • Réfections des lits et emmener les personnes âgées à la douche (2 fois/semaine)
  • Donner à boire et à manger

Mais notre tâche la plus importante et évidente était d'apporter de la compagnie aux personnes âgées, de discuter, marcher, essayer de les faire rire.

 

On travaillait uniquement les matins (8h30-14h30), du lundi au vendredi, ce qui était plûtot cool!

 

Juste avant la fin de mon projet, nous avons préparé un théatre avec les autres volontaires et des grecs ! Pas facile facile, mais on était très fière de nous !

 

 

La vie là-bas

 

Tranquille ! Les grecs sont des gens TRES accueilllants et gentils. Si vous aimez le café vous serez les plus heureux en Grèce! 

Le patrimoine historique et culturelle est considérable, ainsi que les paysages. On pense tout de suite aux belles plages mais il y a de belles montagnes, qui couvrent 80% de la surface du pays.

 

Concernant la langue, c'était pas évident, surtout au début. Mais on avait 2h de cours de grec par semaine, ce qui a bien aidé. Je suis très loin de parler grec couramment mais je suis fière de ce que j'ai appris.

 

Bref, je ne retiens que le positif de cette expérience, je conseille à tout le monde de partir ! C'est une chance de pouvoir voyager et de revenir grandi...

 

La France est restée la même, il n'y a que moi qui est changé!

 

Alexia, SVE Grèce 2017-2018

 

 

 

 

 

 


09/07/2018
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